Vous avez rêvé d'une huitième saison de Buffy ? Et bien la voici !
 
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 [Le Motel] Someone call an ambulance...

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Marc Venturi

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MessageSujet: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Mer 3 Jan - 17:01

Il s'était réellement produit un incident. "Un inspecteur à terre." jusque là, ça aurait pu être glorieux ! "Au Commissariat." Là encore, on pouvait croire que le Commissariat avait été pris en otage et que le policier était tombé pour une raison valable, une balle par exemple. "Bah ouai, il est tombé dans les pommes, on sait pas pourquoi... Vous pouvez faire venir une ambulance ?" Ca, c'était la voix de Debret, annonçant, après s'être calmé, le grotesque de la situation : Marc Venturi, l'homme qui ne riait jamais, s'était effondré sur le sol du 8ème étage. Pas de médaille cette fois-ci Marc !

***

Quand il se réveilla dans cette chambre d'hôpital, quelques heures plus tard, son co-équipier était toujours là. Il cligna quelques instants des yeux et fronça les sourcils, signe flagrant que tout allait déjà un peu mieux ! Il marmonna :

- Qu'est ce que je fais là ?

Debret leva les yeux et eut un petit sourire pour Venturi qui ne semblait pas encore prêt à se mettre en colère :

- Les médecins disent que votre coeur s'est emballé. Votre pression artérielle était si haute que vous avez du déguster. Enfin, vous avez juste perdu connaissance. Ils disent que c'est curieux à votre âge et qu'ils vont vous garder en observation quelques jours.

C'était hors de question ! Il se leva, arracha la perfusion, n'étant pas très sensible à la douleur. Il n'avait pas besoin d'être dorloté à l'hôpital avec réhydratation intensive et médecins songeurs tout autour. Il détestait les hôpitaux !
Debret n'était même pas surpris, il ne protesta pas et dit simplement :

- Il va falloir que vous leur signiez une décharge.

***

Il avait assuré à son collègue qu'il se portait comme un charme et qu'il souhaitait juste rentrer chez lui. Il avait donc menti deux fois en une seule phrase... Car non seulement, il ne rentrait pas chez lui, mais en plus, il ne se sentait pas bien du tout.

Il gravit les marches du Motel, l'ascenceur était en panne. C'était vraiment sa chance ! Il arriva à l'étage voulu complètement essouflé. Sa tête tournait, son front perlait de sueur, ses cheveux n'étaient définitivement plus coiffés. Il s'en fichait, il voulait *la* voir.

Pourquoi ? Parce que tout ce qui se produisait n'était pas normal. Il y avait des images dans sa tête et ça s'était déclenché juste après leur entrevue. Alors même si ce n'était qu'une simple coïncidence... Et puis surtout, il n'avait personne à qui en parler. On le prendrait pour un fou sinon. Peut-être l'était-il vraiment...

Il arriva au numéro de sa chambre et pria intérieurement pour qu'elle soit là. Même ses mains étaient moites. Il fallait que ça cesse. L'inspecteur n'avait guère l'habitude de perdre ses moyens.

Il frappa, à bout de souffle, sans discontinuer.

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Cordy
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MessageSujet: Re: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Jeu 4 Jan - 21:24

Si l'on exceptait la vision survenue au beau milieu de la nuit, Cordelia avait dormi d'un lourd sommeil dont elle avait mis longtemps à émerger mais qui avait eu le mérite de la remettre totalement d'aplomb. Eve, Venturi, la copine d'Oz, et même Angel, elle avait décidé de les mettre de côté pour aujourd'hui. Elle avait passé trop de temps à sauver les autres, à les aider, et à ne rien faire pour elle-même. S'acheter une tonne de vêtements de temps en temps n'était plus suffisant, elle avait besoin d'autre chose...

C'était ainsi qu'elle s'était levée d'excellente humeur, qu'elle s'était faite belle, simplement pour se plaire à elle-même et non pas dans le but de charmer un homme, et qu'elle avait quitté sa chambre d'hôtel miteuse qui lui était devenue insupportable. Il lui fallait quelque chose de neuf, l'heure était venue pour elle de prendre un nouveau départ. Elle était allée s'installer à un café où elle avait pris son petit déjeuner en lisant le journal. Sur le chemin, elle était passée devant le café où Venturi et elle s'étaient rendus la veille mais elle n'avait surtout pas voulu y remettre les pieds car cette histoire appartenait à son passé...ou du moins c'était ce qu'elle voulait croire.
Bien décidée à trouver un endroit où elle pourrait enfin se sentir vraiment chez elle dans cette ville, elle avait épluché la moindre annonce dans le journal pour trouver un logement à louer. Au final, elle avait trouvé trois studios et un appartement susceptibles de lui plaire, particulièrement sur le plan financier. Elle avait commencé par visiter l'appartement mais il était bien loin de celui qu'elle avait trouvé à Los Angeles grâce aux bons tuyaux de Doyle. D'ailleurs, cette recherche d'un logement lui avait beaucoup rappelé cette journée où elle avait visité de nombreux appartements avec Doyle avant de finalement accepter de suivre son tuyau. Dommage qu'il n'était pas là pour l'aider à nouveau! Elle avait visité les trois studios en pensant à lui, et bien sûr ça n'avait été qu'une fois arrivée au dernier qu'elle avait trouvé son bonheur. Certes, il n'y avait qu'une pièce, c'était le principe d'un studio, mais cette pièce centrale était vraiment immense et Cordelia avait déjà de nombreuses idées de déco pour qu'il soit entièrement à son goût et à son image. De toute façon, elle ne s'appelait pas Crésus et elle n'avait pas les moyens de s'offrir autre chose. Elle devrait se contenter de ce studio dont elle était certaine de pouvoir faire quelque chose d'agréable. Le paiement de la caution fut fixé par le propriétaire à la matinée du lendemain.

Cordelia se sentait heureuse. Elle n'avait plus qu'un jour et une nuit à passer dans sa chambre d'hôtel avant d'emménager dans son "chez elle". Enfin, emménager était un bien grand mot étant donné qu'elle n'avait aucun objet, aucun meuble à déménager. Doyle avait vraiment réussi un coup de maître en lui trouvant un appartement aussi beau et meublé. Malheureusement, elle n'avait à cause de ça jamais investi dans un mobilier personnel et maintenant elle se retrouvait, à 25 ans, sans rien.
Après sa matinée à visiter les logements, elle était passée à sa banque et avait dû constater qu'en plus de ne pas avoir de biens matériels, elle n'avait pas non plus d'argent : tout juste assez pour payer la caution et les deux mois de loyer d'avance qui lui étaient demandés ainsi qu'un mois supplémentaire...si elle ne se nourrissait pas! Ce nouveau départ démarrait mal, mais il avait le mérite d'être un vrai nouveau départ puisque Cordelia était réellement sans rien et qu'elle avait par conséquent tout à refaire.

Elle fut de retour à l'hôtel en milieu d'après-midi, après avoir entâmé l'argent qui devait lui servir à payer le troisième mois de loyer en s'achetant à manger. Elle avait retiré la totalité de son compte en banque et Dieu seul sait combien de fois elle avait vérifié son sac pour voir si elle n'avait rien perdu. Soulagée d'arriver dans sa chambre, elle déposa son sac sur la table de chevet, à côté de la photo de la femme mystérieuse trouvée sur le cadavre d'un démon la veille. Elle rangea la photo dans le tiroir de la table de chevet pour ne plus y penser. Elle ne voulait penser qu'à sa nouvelle vie au moins une journée entière. Elle se dit alors qu'elle allait devoir rendre une visite à son cher et tendre Angel pour voir s'il ne lui restait pas de l'argent gagné avec Angel Investigations afin qu'il le lui donne. Après tout, elle avait travaillé quatre années pour lui en n'étant quasiment jamais rémunérée! Dès lors qu'ils avaient tous vécu ensemble à l'hôtel, ils avaient tout partagé, y compris l'argent. Quand l'un deux avait besoin d'acheter quelque chose, il se servait. C'était aussi simple que ça. Mais maintenant, l'agence n'était plus et Cordy était seule. Elle se demandait bien ce qu'elle pourrait faire si elle devait exercer un vrai métier pour gagner de l'argent. Elle reconnaissait qu'elle ne savait rien faire à part chasser du démon. Bien qu'elle ait longtemps cru avoir un don pour la comédie, elle s'était finalement rendue à l'évidence : elle jouait comme un pied et ne ferait jamais une carrière d'actrice. Et si Angel Investigations se reformait à Sunnydale? Ou même, pourquoi pas une Cordy Investigations?! Devenue une redoutable combattante qui plus est dôtée de visions qui la menaient sur la trace des personnes qu'elle devait aider, elle était tout à fait capable de travailler en solo!

Elle fut interrompue dans sa réflexion sur ses craintes et ses rêves par de puissants coups tapés à la porte de sa chambre. *Ca, ça n'augure rien de bon.* Elle s'avança sans bruit vers la porte et regarda par le petit trou pour voir de qui il s'agissait. *Qu'est-ce que je disais?* C'était Venturi, et à en juger par sa mine, la solution désespérée tentée la veille avait été couronnée de succès. Elle souffla un bon coup, déçue d'admettre qu'elle n'avait pas pu fuir son passé plus d'une journée, et ouvrit la porte à celui qui était depuis quelques heures, capable de percevoir les visions qu'elle recevait des Puissances Supérieures...

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Marc Venturi

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MessageSujet: Re: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Ven 5 Jan - 13:45

Il avait l'impression de tambouriner depuis des heures sur cette porte. Même ce simple geste semblait le vider de ses forces. Il allait devenir dingue, vraiment ! Sa tête recommençait à le faire souffrir, son souffle était toujours court tellement l'angoisse oppressait sa poitrine... Il était de surcroît très en colère ! Contre lui même pour s'être ridiculisé au poste de Police, contre Debret pour être toujours si gentil, contre Mademoiselle Chase qui parfois furetait dans ses pensées alors qu'elle n'avait rien à y faire, contre ce phénomère qui l'assaillait depuis la nuit dernière et contre cette fichu porte qui ne s'ouvrait toujours pas !

Enfin, il entendit le verrou s'actionner et il se recula. Il tira nerveusement sur le bas de sa veste de costume, costume qui d'ailleurs lui donnait l'impression d'être engoncé.
La porte laissa place à Cordélia, plus radieuse que jamais. Elle avait ses longs cheveux qui cascadaient sur ses épaules, elle était maquillée, son sourire était magnifique, sa bouche était... Marc secoua légèrement la tête comme pour chasser cette nouvelle pensée qui envahissait son esprit. Il se renfrogna, ce qui lui donna certainement l'air encore plus mal-aimable -si c'était possible !- que de coutûme et il bouscula presque la jeune femme alors qu'il entrait dans la chambre.

Il ne s'intéressa pas au décor, les chambres du Motel n'étaient pas reluisantes de toute façon et il attaqua de but en blanc :

- Je ne sais pas ce qui se passe... Mais ça ne peut pas continuer comme ça...

Il passa une main tremblante dans ses cheveux. Le ton de sa voix montait graduellement :

- Je sens que ça vous concerne, je ne sais pas pourquoi et je n'en ai vraiment rien à faire ! Je veux que ça disparaisse vous m'entendez ! Ca me rend complètement malade !

Il leva la main, contracta son poing, la laissa retomber le long de son corps :

- Je veux que ça sorte de mon crâne ! Qu'est-ce que vous m'avez fait ?! Aboya-t-il.

L'Inspecteur n'était toujours pas certain que les visions aient été provoquées par Cordélia. Mais à cet instant, le "Qu'est ce que vous m'avez fait ?!" valait pour plus encore que ces simples visions !

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Cordy
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MessageSujet: Re: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Dim 7 Jan - 1:30

Venturi semblait vraiment mal en point. Il avait l'air complètement essouflé et son visage était ruisselant de sueur, comme s'il avait couru plusieurs kilomètres sans s'arrêter. Cordelia se mit soudain à douter d'elle-même, de ce qu'elle avait fait, de la solution qu'elle avait adoptée peut-être un peu trop à la légère sans penser aux conséquences que des visions pourraient avoir sur l'Inspecteur. En réalité, elle y avait pensé, et s'était dit que si elle avait réussi à endurer ça, pourquoi lui n'y parviendrait-il pas? Bien sûr, elle n'avait pas accepté et supporté ses visions en une nuit, elle n'en avait même pas le contrôle total après cinq années d'exercice! Mais elle voulait seulement que Venturi sente le Bon qui était en lui, que ses visions de personnes en danger lui refassent croire en son métier de policier qui consistait à empêcher les malfaiteurs d'agir et à secourir les innocents, et non pas à poursuivre un vampire dôté d'une âme pour le réduire en cendres. Elle voulait juste lui redonner la raison de vivre qu'il avait perdu. Décidément, cette femme était réellement une optimiste, voire même une utopiste, qui ne pensait qu'à répandre le Bien partout autour d'elle, et qui par-dessus tout était convaincue que répandre le Bien partout était possible!
Voilà ce à quoi elle avait pensé en l'embrassant, en lui transmettant ses visions. Et d'ailleurs, elle ne savait vraiment pas comment elle avait pu faire une telle chose en restant en vie, ni même comment ses visions pouvaient lui arriver à elle ainsi qu'à Venturi. Normalement, les Puissances Supérieures les lui envoyaient, et si tel était toujours le cas, elles ne les auraient pas envoyé en double à un simple humain. Un simple humain? La voilà qui se mettait à parler avec sa moitié démon! Oui, elle avait dû devenir à moitié démone pour conserver ses visions, mais cet évènement avait eu lieu bien après qu'elle les ait reçues. L'Inspecteur ne craignait rien, du moins elle l'espérait.
Plus elle réfléchissait, plus elle commençait à croire qu'elle avait bouleversé l'ordre des choses d'un simple baiser. Sans compter qu'elle n'avait aucune idée de comment faire en sorte que Venturi ne perçoive plus ses visions. Un autre baiser suffirait-il? La situation paraissait encore plus désespérée que la veille...

Venturi resta muet et rentra dans la chambre comme une furie, sans attendre une quelconque invitation de la part de Cordelia. Celle-ci se réfugia alors dans l'humour pour détendre l'atmosphère et parla au vide laissé par l'Inspecteur sur le seuil de la porte :

"Salut Marc! Quelle surprise de te voir ici! Tu ne peux pas savoir comme ça me fait plaisir. Entre je t'en prie, fais comme chez toi! Oui merci ça va très bien et toi? Tu n'as pas très bonne mine aujourd'hui j'espère pouvoir te réconforter..."

Cordy s'arrêta là, réalisant qu'elle était une nouvelle fois ridicule devant cet homme. Pour le coup, elle avait détendu l'atmosphère, mais peut-être trop! Venturi ne s'était pas fait remarquer par son sens de l'humour jusqu'à présent et il risquait de ne pas apprécier son petit jeu. De surcroît, en quelques phrases, elle lui avait dit salut, l'avait tutoyé et lui avait offert de le réconforter! Parfois, elle se montrait beaucoup trop humaine et naturelle avec les autres qui n'appréciaient pas forcément...

S'apercevant que Marc avait parlé, ou plus exactement crié, avant qu'elle ne fasse son petit discours d'amie à ami, elle se ressaisit - ce qui se caractérisa par son visage qui se voulut plus sérieux et froid - et elle se pressa de lui répondre avec plus de sérieux, craignant qu'il ne s'énerve davantage contre elle. Sans réfléchir, elle opta pour lui dire la vérité. Le mensonge ne ferait que détériorer leur relation déjà peu engagée et Venturi ne semblait pas disposé à se laisser dûper.

"Ecoutez M. Venturi, surtout ne paniquez pas, vous devez vous calmer. Je sais que vous ne comprenez pas ce qui se passe en vous et que ça vous destabilise car vous sentez que le contrôle de votre corps vous échappe, mais vous devez vous battre pour reprendre le dessus. Je sais aussi que cet autre monde vous effraie, ce monde de démons et de visions, et c'est sans doute pour cela que vous réagissez plus mal que moi en ce moment. Elle marqua une pause. Voilà, pour être franche, je reçois des visions qui me sont envoyées par des Puissances Supérieures dans le but d'aider des personnes qui sont en danger. Hier soir, quand je vous ai embrassé, je ne sais pas comment mais je vous ai transmis ces visions, mais pas complètement car je les reçois et vous les recevez aussi, nous voyons les mêmes choses sauf qu'ayant plus d'expérience que vous j'y vois plus clair."

Y voir plus clair. Ce n'était sans doute pas gagné d'avance pour Venturi, vu la clarté de l'explication de Cordy. Mais il fallait l'avouer, elle-même n'y comprenait pas grand chose alors l'expliquer à quelqu'un d'autre n'était pas chose aisée! Cependant, Marc allait certainement comprendre que le déclencheur de son malheur était ce fameux baiser que Cordelia lui avait volé et la jeune femme n'osait imaginer sa réaction, sachant aussi qu'elle allait devoir lui dire pourquoi elle avait fait ça...

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Marc Venturi

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MessageSujet: Re: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Dim 7 Jan - 19:44

Le tutoiement, sa mine légèrement contrariée, son attitude première puis le changement qui s'opéra... Tout cela, Marc ne le remarqua pas. La question qu'il avait posée bourdonnait encore à ses oreilles et la migraine venait de l'assaillir à nouveau.

Il essaya de l'écouter quand elle commença son monologue par "Monsieur Venturi", ce qu'il trouva condescendant au possible, tout susceptible à l'énervement qu'il était alors. Il grimaça quand elle lui demanda de se calmer. Il faillit rétorquer qu'elle en avait de bonne, repartir dans des ordres quasi-militaires, l'envie de la gifler et de s'en aller, la tête haute, lui vint même en dernier recours... Mais il s'en abstint. Sa rage faisait tellement palpiter son coeur qu'il crut qu'il allait encore se trouver mal. Il maudit donc intérieurement cet état qui lui était insupportable et se laissa tomber sur le bord du lit, désarmé. Il préférait s'assoir de lui-même plutôt que de montrer un signe de faiblesse alarmante aux yeux de Cordélia.

Il se concentra sur chacun des mots qu'elle employait. Une partie de lui-même s'écriait "c'était donc ça" alors que son côté raisonnable répliquait "elle te ment, les visions n'existent pas". Et les Vampires ? Ca n'existait pas peut-être ? Oui mais après tout... Il n'en avait jamais vu... En vrai ! D'un côté, comment expliquer qu'un vieux bouquin du fin fond d'un commerce mentionne Angel ? Il frissonna de colère. Angel...

Quand il reprit un quelconque pouvoir sur ses sens désorientés qui hurlaient à l'agonie, il dit, froidement mais beaucoup plus doucement :

- Les visions ça n'existe pas.

Voilà. Son côté prosaïque venait de s'exprimer. Même s'il préférait encore avoir des visions que d'être frappé de folie...
Un petit silence plana quelques instant. Sa phrase lui revint en plein visage, dans toute son absurdité. Les visions ça n'existaient pas ? Qu'avait-il vu alors ? Images créées par son propre esprit ? Drogue ? Oui, c'était ça... Elle avait mis quelque chose dans son café. Marc voyons, tu ne l'as pas quittée d'une semelle.

Qu'est-ce qui le chiffonnait le plus ? Que le baiser ait donné un résultat si catastrophique, qu'elle soit moitié possédée par des entités bizzaroïdes ou que le monde tangible se dérobe sous ses jambes déjà flageollantes ?

Il lui lança un regard suspicieux et, renfrogné, marmonna :

- Je me fiche de savoir ce que c'est. Je veux que vous m'en débarrassiez.

Quelque chose d'encore plus terrible le frappa ce qui occasionna un vif mouvement de tête à l'Inspecteur. Ouch... Pas la tête... Bref :

- Vous le saviez que vous alliez me donner ce... cette... ces... visions ?! S'écria-t-il avec dégoût.

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Cordy
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MessageSujet: Re: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Mer 10 Jan - 18:43

A son grand soulagement, l'Inspecteur ne sembla pas noter le discours qu'elle lui avait prononcé dans le vide sur le seuil de la porte. Elle avait le chic pour se ridiculiser quand il ne le fallait pas! Dommage que cela ne passait pas toujours inaperçu à l'instar de cet instant...

Comme à son habitude quand elle s'adressait à quelqu'un et plus encore quand elle abordait un sujet sérieux voire facheux, elle fut très attentive à l'attitude de son auditeur à mesure qu'elle lui expliquait la situation. Momentanément, Marc était quasi transparent et il était inutile de posséder un don de clairvoyance pour parvenir à lire en lui. Sa colère et son incompréhension resplendissaient dans toute leur splendeur sur les traits crispés de son visage et se ressentaient sur son corps entier tant il était tendu. Cordy craignit à plusieurs reprises que sa fureur n'explose et qu'il lui saute à la figure tellement il paraissait imprévisible mais manifestement, il se contint et reprit un semblant de contrôle sur son corps et son esprit.

Sa réponse fusa, comme une injuste sentance qui tombe, tranchante, cassante, insupportable. Rien de plus exaspérant que celui qui refuse de reconnaître la vérité. Mais bien vite, Venturi sembla se rendre à l'évidence, sans toutefois accepter de but en blanc l'existence des visions, mais au moins en acceptant le fait qu'elles constituaient une explication plausible.

Il changea alors de sujet pour aborder les deux points sensibles que Cordelia redoutaient. D'une part, comment lui expliquer son incapacité à inverser ce qu'elle avait fait et pire encore, comment lui justifier son acte?! Elle ne savait pas. Mais il n'attendrait pas ni ne se contenterait d'une réponse évasive. Elle devait trouver les mots pour le toucher.

"Je vous comprends. Moi aussi j'ai voulu m'en débarasser, au début. Maintenant je les ai acceptées, elles font partie de moi et peuvent parfois me rendre bien des services. Et dans le cas contraire, je n'aurais pas eu mon mot à dire. Vous, vous avez le choix. Vous pouvez choisir de continuer à partager ces visions avec moi pour comprendre ce qu'elles ont à vous offrir, la souffrance des maux de tête n'étant que passagère et la satisfaction d'avoir sauvé une vie éternelle, ou renoncer, poursuivre votre vie d'errance avec pour seul but une vengeance destructrice et chaotique qui causera et qui cause chaque jour davantage votre perte et votre désespoir. Je ne sais pas comment annuler ce que j'ai fait, comment vous libérer de ses visions, et je ne sais pas combien de temps il est possible que nous continuions à les avoir ensemble, mais ce que je sais, c'est qu'à présent vous n'êtes plus seul. Ses visions sont le lien qui nous unit l'un à l'autre et qui pourraient nous permettre d'aider les gens main dans la main. Je vous l'avoue, je ne savais pas si cela pouvait marcher mais vous transmettre mes visions était bien une intention délibérée que j'espère ne pas avoir à regretter. Je l'ai fait car j'ai pensé qu'il n'y avait rien d'autre à faire pour vous sauver. Oui, vous sauver, vous sauver de votre pire ennemi : vous-même. Vous vous détruisez à petit feu, vous réduisez votre existence à néant, vous n'avez plus de goût pour rien et la vie ou la mort ne vous font ni chaud ni froid, plus rien n'a d'importance à vos yeux que votre vengeance, et si le prix à payer pour la réaliser était votre mort je suis prête à parier que vous vous sacrifierez pour voir Angel mourir. C'est lamentable! Ca me dégoûte de voir quelqu'un s'éteindre devant moi, quelqu'un qui vit dans le noir et qui par-dessus tout s'obstine et ne fait rien pour aller mieux. Un être vivant qui pense que seule la mort d'un autre être vivant pourrait lui permettre de vivre mieux, de vivre en paix. Mais réveillez-vous! Dépassez tout ça! Je suis certaine qu'il y a un Marc qui sommeille en vous et qui ne demande qu'à revenir à la surface, le Marc du passé je n'en sais rien, mais le Marc qui vivait tout simplement et qui n'était pas obnubilé par un unique but mortifère! Remettez-vous à vivre, par pitié..."

Sa voix, qui au fur et à mesure de son récit s'était mise à monter graduellement en puissance et en force, se tut dans un murmure. "Par pitié."
Cette fois, c'était elle qui avait perdu le contrôle et qui avait laissé exploser tout ce qu'elle avait sur le coeur. Réalisant toutes les choses qu'elle venait de crier à Marc, elle fut surprise qu'il ne l'ait pas arrêtée, qu'il l'ait laissée continuer jusqu'au bout sans flancher. Mais elle se sentait soulagée, terriblement soulagée. Elle espérait seulement que son long monologue aurait un impact sur Marc, qu'il se réveillerait enfin. Elle avait peur aussi, peur d'avoir gâché toutes ses chances de le sauver s'il refusait encore d'admettre que ce qu'elle venait de dire était vrai et qu'il s'échappait pour ne plus revenir, pour ne plus jamais s'ouvrir à elle.

"Par pitié Marc, arrête."

Elle l'avait tutoyé mais elle ne l'avait même pas remarqué. Elle n'avait plus la force de parler, plus la force de penser, plus la force de lui prouver qu'il se bouffait, plus la force de rien.

A part d'espérer.

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MessageSujet: Re: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Jeu 11 Jan - 13:34

Il venait de se prendre l'ouragan Cordélia en plein visage. Son discours sonnait tellement clair à ses oreilles. Son mal de tête s'était tû tout d'un coup, comme si elle arrivait à le contrôler par toute la gentillesse qui émanait d'elle. Comme s'il pouvait se remettre dans ses bras, se rendre, oublier la rage, oublier son ennemi, oublier sa colère et se laisser porter par elle, cette femme.
Seulement, Marc n'avait jamais été porté par quiconque. Il avait toujours été celui qui aidait les autres. S'aider lui-même ne lui avait jamais semblé judicieux. Il ne voulait pas trouver ce qu'il y avait vraiment au fond de lui. Il l'avait toujours considéré comme un néant. Un néant qui l'engloutirait lui et ses proches s'il le déterrait. Il s'était donc raccroché à sa colère afin de surmonter le deuil qui l'avait frappé adolescent. C'est la colère qui l'avait nourri alors qu'il faisait ses armes dans la police. C'est ensuite la rage qui l'avait poussé à poursuivre Angel. La Rage qui l'avait mené jusqu'ici. La Rage qui avait fait en sorte qu'il la rencontre, cette femme qui lui tendait la main.
Il ne savait pas quoi faire. Il se sentait désarmé et il ne le voulait pas. Il n'était pas prêt à se laisser porter par autre chose qu'un sentiment négatif. Elle disait que les visions étaient un cadeau, il les considérait comme un fléau. Il n'avait jamais eu besoin de ressentir la misère humaine pour savoir qu'elle existait. Et il n'avait jamais eu besoin de quelqu'un pour s'apercevoir qu'il se détruisait. Car il se détruisait pour un but qu'il trouvait noble, aveuglé par cette rage qui était devenue sa maîtresse.
Quand elle en arriva à son "Remettez-vous à vivre, par pitié", quelquechose en lui implosa, il se leva, l'e visage bouleversé mais le regard aussi froid et tranchant qu'une lame de rasoir. Il secoua légèrement la tête et dit, à bouts de force :

- Ne faites pas comme si vous me compreniez... Vous n'en avez pas le pouvoir. Et surtout, vous ne voudriez pas voir ce qu'il y a au fond de mon âme...

Elle s'était déjà rapprochée. A présent debout, il fit un pas vers elle :

- Le Marc dont vous parlez n'a jamais existé. Vous ne réalisez pas combien le Marc en dessous est pire que celui que vous croyez connaître...

C'est à ce moment-là qu'elle s'approcha au point que leurs visages se touchaient presque. Il sentait son souffle sur son visage et il voyait sa peine dans ses jolis yeux. Une peine qu'il avait déclenché. Pas une peine qu'on ressent pour quelqu'un qu'on a pour mission de sauver...

"Par pitié, Marc, arrête"

Sa voix était si faible. Le tutoiement, la familiarité et surtout, ce qu'il lisait en elle, semblaient prêts à lui ôter toutes ses forces. Le mur s'effondrerait. Et même lui ne connaissait pas le Marc en dessous... Il avait simplement dit ça pour la blesser et la dissuader de l'aider. Mais, dans ces derniers mots, il comprenait qu'elle le considérait bien autrement que ce qu'il avait cru au départ. Ce n'était pas de la pitié...
Il l'embrassa. Ce n'était pas doux, ce n'était pas tendre... C'était un acte quasiment désespéré. Il aurait pu se perdre en elle, il aurait pu tout oublier et l'embrasser comme on embrasse une nouvelle vie... Il aurait pu.
Il arrêta et se recula de quelques centimètres. Il passa sa main sur la joue de la jeune femme et murmura à son tour, plongeant son regard dans le sien :

- Je ne peux pas Cordélia... Je ne peux pas.

Il brisa tout à fait le contact et s'apprêta à sortir. La félicité venait de lui ouvrir ses portes et il les avait soigneusement refermées.

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Cordy
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MessageSujet: Re: [Le Motel] Someone call an ambulance...   Mer 17 Jan - 16:39

Elle n'arrivait pas à se ressaisir. Reprendre son souffle, reprendre son calme, reprendre ses esprits, c'était au-dessus de ses forces. Elle se sentait dépourvue de toute énergie. Sa respiration était haletante et son coeur tambourinait dans sa poitrine, si fort qu'elle croyait entendre ses battements retentir dans toute la pièce. Elle était vidée, et en même temps remplie de toute son émotivité et son humanité, comme si l'essence de son être et de son âme était devenue visible et perceptive. Comme si une lumière angélique émanait d'elle. La lumière de l'Amour, son pouvoir. Mais il n'allait pas se manifester, il était en elle, dans chaque parcelle de son corps et elle pouvait le ressentir pour la première fois sans l'utiliser. Ce n'était plus un amour artificiel que les Puissances Supérieures lui envoyaient pour aider un individu, non, c'était un amour profond, un amour sincère, qu'elle éprouvait...

Ses yeux étaient plongés dans ceux de Marc et ils n'étaient pas prêts de les quitter. Cette jeune femme se tenait devant lui, et ne détacherait pas son regard, ne relâcherait pas son emprise. C'est alors qu'il lui dit qu'elle n'avait pas le pouvoir de le comprendre. Là, il se trompait sur toute la ligne. Il ne connaissait pas l'existence de son autre pouvoir, de son pouvoir de l'Amour, qui même s'il n'était pas actif à cet instant, avait sur lui beaucoup plus d'effet qu'il ne pouvait l'imaginer. Il n'avait pas besoin d'être actif car l'Amour de Cordelia flamboyait et rayonnait tout autour d'elle, fulgurant. Elle n'avait plus de barrière entre sa raison et son coeur. Ses sentiments apparaissaient clairement et elle ne tentait plus de les dissimuler, au contraire elle voulait en tirer une force. La force d'atteindre Venturi. La force de lui faire baisser sa garde, pour qu'elle s'engouffre dans son être et le libère. Lui-même ne se connaissait pas, il ignorait ce qu'il y avait au-dessous de sa carapace et c'était bien cela qui l'effrayait. Il ne voulait pas se désarmer, il ne voulait pas découvrir qui il était vraiment, il ne voulait pas qu'elle le découvre et qu'elle puisse l'aider. Il ne voulait qu'être seul, ne compter sur personne et n'accorder sa confiance à personne pour ne jamais prendre le risque d'être abandonné, trahi, encore.

Elle l'écoutait mais n'entendait pas ce qu'il lui disait. Ses paroles sonnaient faux. Il lui mentait, il se mentait à lui-même. Cordy ne pouvait plus le supporter. Elle se rapprocha plus près de lui, ses yeux toujours perdus dans les siens. Elle avait envie de se serrer contre lui, de se réfugier dans ses bras, de lui montrer l'affection qu'elle lui portait. Mais pouvait-il y être sensible? N'avait-t-il pas déjà remarqué l'amour qu'elle essayait de lui communiquer?
A présent, leurs visages étaient tout proches, presque en contact, et malgré le fait que Marc était bien plus grand qu'elle, Cordelia lui faisait face, déterminée, sûre d'elle. Elle voulut qu'il l'embrasse, il l'embrassa. D'un baiser qui ne représentait rien et tout à la fois. Il s'était livré à elle, il s'était abandonné à elle. Il lui avait montré son desespoir, sa haine, sa rancoeur, sa peine. Mais pas sa tendresse, sa passion, son amour. C'était trop pour lui, il n'en était pas capable, pas pour l'instant. Et il le lui avoua, avant de s'enfuir.

Elle voulut bouger, parler, lui crier les mots pour qu'il reste, lui courir après et l'embrasser passionnément, le lui dire...Mais elle ne bougea pas, elle resta là, immobile, figée, paralysée. Elle ne se retourna pas, ne lui adressa pas un dernier regard plein de douceur et le laissa s'éloigner d'elle, le laissa lui échapper. Ce ne fut que lorsqu'elle entendit le bruit de ses pas dans le couloir se faire plus silencieux qu'elle parvint à remuer les lèvres et à murmurer :

"Je t'aime."

Comment pouvait-elle l'aimer? Elle l'ignorait. Comment pouvait-elle aimer deux hommes à la fois? Elle l'ignorait. Comment pouvait-elle aimer deux hommes complètement antithétiques? Elle l'ignorait. Comment pouvait-elle aimer quelqu'un qu'elle connaissait à peine? Elle l'ignorait aussi. Mais elle savait reconnaître l'amour ne pouvait fuir ses sentiments. Elle aimait Marc Venturi, c'était ainsi.

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